Pourquoi ne pas reconnaître ses torts ? Demander pardon peut-il être insurmontable pour certain ? - Twikeo

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Petit-Canaillou

Pourquoi ne pas reconnaître ses torts ? Demander pardon peut-il être insurmontable pour certain ?

29 réponses question posée par Petit-Canaillou le 14 mars 2012 à 03:41 | Mots clés: Pardon - Reconnaissance - Torts

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+29

tatooman

Citer réponse N°329185 disons plutot que , soit c'est de l'orgueil mal plaçé , soit la honte de reconnaitre que l'on c'est trompé ..tu sais la nature humaine est tellement compliquée ..
Le 14 mars 2012 à 03:44 par tatooman

Petit-Canaillou

Citer réponse N°329193 Effectivement, l’orgueil peut-être un défaut s'il la personne sais qu'elle fait fausse route, mais aussi une qualité si la personne pense, à raison, ne pas avoir fait de mal. Par contre, il m'est vraiment difficile de comprendre comment vivre sereinement avec la honte de s'être trompé, qui correspond en fait à un orgueil mal placé. Le pardon est à mon sens une délivrance et non un aveux de faiblesse.
Le 14 mars 2012 à 04:04 par Petit-Canaillou

tatooman

Citer réponse N°329194 tu sais , l'esprit humain s'accorde de beaucoup de commodités et aussi de défauts ..certaines personne n'ont pas d'état d'ame au sens propre et donc ne se sentent pas bléssées si elles ont tort ...
Le 14 mars 2012 à 04:08 par tatooman

Puce

Citer réponse N°329212 Encore faut-il avoir des torts à reconnaître. S'il sont avérés et que la personne ne veut pas les reconnaître c'est peut être tout bêtement, qu'elle n'a pas envie de l'avouer, et surtout qu'elle ne veut pas s'abaisser à demander pardon.
Certaines personnes trouvent sans doute avilisant de demander pardon à quelqu'un. Moi je ne trouve pas, mais tout le monde ne pense pas comme ça.


Le 14 mars 2012 à 13:40 par Puce

Brigitte

Citer réponse N°329215 Encore faut-il être capable d'envisager qu'on peut avoir tort ...
Le 14 mars 2012 à 13:43 par Brigitte

tagadapouettepouette

Citer réponse N°329260 règle no 1,je n'ai jamais tort
règle no 2,si j'ai tort se référer à la règle no 1

:D :D :D :D

Le 14 mars 2012 à 21:21 par tagadapouettepouette

cendrillion

Citer réponse N°329261 Bah moi lisez au dessus on a grandit à la même école :D
Le 14 mars 2012 à 21:22 par cendrillion

Petit-Canaillou

Citer réponse N°329344 @tagadapouettepouette
@cendrillion
Il vous est vraiment jamais arrivé de vous remettre en question et demander pardon ?

Le 14 mars 2012 à 23:20 par Petit-Canaillou

tagadapouettepouette

Citer réponse N°329345 @Petit-Canaillou : si biensur,j'ai demandé pardon.Mais pas à ceux sur qui j'ai des doutes.
Le 14 mars 2012 à 23:23 par tagadapouettepouette

tagadapouettepouette

Citer réponse N°329346 je demande pardon,à ceux qui n'ont pas mérité ce que j'ai fait.
Le 14 mars 2012 à 23:24 par tagadapouettepouette

tagadapouettepouette

Citer réponse N°329348 les autres,non.
Le 14 mars 2012 à 23:24 par tagadapouettepouette

cendrillion

Citer réponse N°329349 @Petit-Canaillou : Jamais de ce que je suis, mais toujours de la peine que j'ai pu faire naître au delà de ma volonté!
Et si c'est une attaque délibérée non car si j'en arrive à cela c'est que les limites sont dépassées, elles ne se dépassent pas facilement, j'encaisse j'encaisse jusqu'au jour ou stop et plus de pitié :-o

Le 14 mars 2012 à 23:27 par cendrillion

Petit-Canaillou

Citer réponse N°329353 @tagadapouettepouette : Oui avoir des doutes sur quelqu'un empêche de demander pardon. Mais parfois reprendre la confiance de quelqu'un doit passer par la demande de pardon, surtout si cette personne le fait de son côté.

@cendrillion : Moi aussi c'est un peu comme ça : j'encaisse, j'encaisse et explose, mais ensuite je vais qu'en même demander pardon lorsque je sais que la personne est fondamentalement bonne. C'est juste qu'à un moment donné cette personne méritait d'être remise sur des rails. J'apprécie aussi que l'on me demande pardon après m'avoir rentré dedans lorsque j'ai pu déconner.

Le 14 mars 2012 à 23:52 par Petit-Canaillou

fayyn

Citer réponse N°329354 je demande pardon,,,,,
pardon,,
Pardon pour cette fille
Que l'on a fait pleurer
Pardon pour ces regards
Que l'on quitte en riant,

Pardon pour ces visages
Qu'une larme a changé
Pardon pour ces maisons
Où quelqu'un nous attend
Et puis pour tous ces mots
Que l'on dit "mots d'amour",
Et que nous employons
En guise de monnaie

Et pour tous les serments
Qui meurent au petit jour
Pardon pour ces jamais,
Pardon pour ces toujours.

Pardon de ne plus voir
Les choses comme elles sont,
Pardon d'avoir voulu oublier nos vingt ans,
Pardon d'avoir laissé s'oublier nos leçons
Pardon de renoncer à nos renoncements
Et puis de renier les rêves d'autrefois
Et puis de se terrer au milieu de sa vie,
Et puis de préférer le salair' de Judas.
Pardon pour l'amitié, pardon pour les amis.

Pardon pour pour les hameaux
Qui ne chantent jamais,
Pardon pour les villages
Que l'on a oubliés,
Pardon pour les cités
Où nul ne se connaît,
Pardon pour les pays
Qui nous ont achetés
Et puis pour être ceux qui se foutent de tout
Et pour ne pas avoir
Chaque jour essayé,

Et puis pardon encore
Et puis pardon surtout
De ne jamais savoir
Qui doit nous pardonner
**********************************

Le 15 mars 2012 à 00:14 par fayyn

fayyn

Citer réponse N°329355 Jacques Brel
PARDONS
1957


Pardon pour cette fille
Que l'on a fait pleurer
Pardon pour ce regard
Que l'on quitte en riant
Pardon pour ce visage
Qu'une larme a changé
Pardon pour ces maisons
Où quelqu'un nous attend
Et puis pour tous ces mots
Que l'on dit mots d'amour
Et que nous employons
En guise de monnaie
Et pour tous les serments
Qui meurent au petit jour
Pardon pour les jamais
Pardon pour les toujours

couplet non chanté
(Pardon de ne plus voir
Les choses comme elles sont
Pardon d'avoir voulu
Oublier nos vingt ans
Pardon d'avoir laissé
S'oublier nos leçons
Pardon de renoncer
A nos renoncements
Et puis de se terrer
Au milieu de sa vie
Et puis de préférer
Le salaire de Judas
Pardon pour l'amitié
Pardon pour les amis.)

Pardon pour les hameaux
Qui ne chantent jamais
Pardon pour les villages
Que l'on a oubliés
Pardon pour les cités
Où nul ne se connaît
Pardon pour les pays
Faits de sous-officiers
Pardons d'être de ceux
Qui se foutent de tout
Et de ne pas avoir
Chaque jour essayé
Et puis pardon encore
Et puis pardon surtout
De ne jamais savoir
Qui doit nous pardonner.

Le 15 mars 2012 à 00:32 par fayyn

dikê

Citer réponse N°329437 moi je pardonne ! j ai aucun problème d'égo... j ai même pardonné ma meilleur ami d'avoir embrassé mon copain de l époque... j arrive pas à être rencunière... c'est con!
J ai remarquer que lorsqu on pardonne aux autres c'est à soit qu on fait du bien avant tout...
je ne veux pas garder de hain dans mon coeur... la haine fait surtout souffrire ceux qui la garde en eux...
alors les gens vous prennent pour une conne mais pour moi c'est eux qui n'ont rien compris... je dors paisiblement et me sens légère...

Le 16 mars 2012 à 11:39 par dikê

dikê

Citer réponse N°329438 sorry = garder de haine...
Le 16 mars 2012 à 11:41 par dikê

seleina

Citer réponse N°329442 dikê, je pense que pardonner à l'autre est plus ou moins facile selon le degré d'amour que l'on lui porte. Mais comment se pardonner à soi même ? Perso, je m'en veux d'avoir laisser les gens saloper les belles couleurs avec lequel je voulais habiller mon intérieur, du style, je n'en veux du mal que les autres m'ont fait. Non, tu n'es pas conne seulement heureux les simples d'esprits, il ne voyent pas le mal autour d'eux. Trop facile, alors que parfois, on décide de l'ignorer, de ne pas le laisser entrer dans sa sphére physique et intellectuelle. Pt etre restructeur, diront certains, non plutôt un joli partie-pris
Le 16 mars 2012 à 12:01 par seleina

dikê

Citer réponse N°329445 @seleina : oui se pardonner à sois même c'est plus dure...
me pardonner du mal que m'ont fait les autres ça encore j y arrive... moi c est le mal que j ai pu faire dans mon passé qui me hante... tu dois connaitre un peu mon histoire... (mon ex s'est suicidé, et ça me ronge, je me dit que si j avais agit différemment...) mais je pense avoir fait mon deuil et j arrive à ne plus culpabiliser autant qu avant... je sais que je n y était pour rien... (quoi que dès fois le doute m'envahis)...
tu vois mon ex était mon premier amour, je l ai tellement aimé, mais je l ai aussi tellement detesté ... c est la dernière personne que j ai detesté dans ma vie... depuis je n arrive plus à en vouloir aux gens, je trouve des escuses à tout le monde, et je fini par leur pardonner! mais au fond tout le monde a une escuse si tu regarde de très près... et chacun est capable du meilleur comme du pire... c'est parce que je sais que la personne qui m a blessé est capable du meilleur que je pardonne... bref j essaye de faire en sorte d être en paix evec moi même, et je fais beaucoup plus attention à mes actions pour ne rien regretter...

Le 16 mars 2012 à 12:22 par dikê

benedictus

Citer réponse N°329513
Bonjour Petit-Canaillou,
se faire pardonner implique être capable de reconnaître ses torts mais également être capable de présenter ses excuses, tout comme cela implique de fournir des efforts, continus et de bonne volonté après que le pardon ait été exprimé.
Beaucoup de gens sont totalement incapables de remplir ces 3 conditions,
auquel cas, il n'est point étonnant que la personne qui a entendu le 'pardon' car il a été présenté l'accepte.
Si rien a été fait (aucune des 3 conditions n'a été remplie), l'absence de relation est une réalité.
Et si la personne présente le pardon et qu'elle ne fournit pas des efforts, alors son pardon n'est pas sincère et alors la personne qui a entendu le pardon s'est encore une fois faite abuser et offenser.
Par contre présenter son pardon se fait si on reconnaît par soi-même, surtout les torts que l'on a provoqué, les souffrances que l'on a infligées à autrui-e (cela ne se fait pas sous la contrainte, ou dans la nécessité) mais bel et bien dans l'alternative ou dans le choix ou dans la liberté.

"En tant qu'Homme libre,
je me suis rendu compte que j'avais mal agi,
pour x, y, z, motif,
voire raison,
et comme j'ai également été capable de présenter le pardon,
par la présente,
et comme je suis disposé-e à fournir des efforts dans la suite de notre relation,
j'affirme que je suis libre et pleinement libre et que cela est fait,
par simple décret de ma volonté,
et en toute sincérité.
Parce que notre relation m'est trop chère."

Mais cela veut dire aussi que si l'on se fait pardonner, c'est parce que l'on voulait se faire pardonner. Et si l'on voulait se faire pardonner, c'est déjà que le pardon contenait un minimum d'intérêt, et également qu'étant donné que les désirs ne se contrôlent pas, ne se choisissent pas, comment pourrait-on dire que le pardon est volontaire? Je pense que c'est un problème. Mais celui-ci ne me hante pas suffisamment pour que je m'y suis penché auparavant. Désolé.

Le 17 mars 2012 à 04:04 par benedictus

benedictus

Citer réponse N°329514 @ Petit-Canaillou : Je pense également qu'il n'est pas 'faible' (guillemets car cela est un jugement) de reconnaître ses torts, parce que reconnaître ses torts s'inscrit dans une démarche d'amélioration et de sa personne et de son comportement, en apprenant de ses fautes mais aussi de ses erreurs, même si l'apprentissage est plus tardif avec les erreurs qu'avec les fautes, cad que l'on fait débuter la concrétisation de sa bonne volonté. Assumer ou une faute ou une erreur est précisément un point fort, pour cette raison.
Le 17 mars 2012 à 04:09 par benedictus

benedictus

Citer réponse N°329515 @ Petit-Canaillou : A quelles conditions vous référez-vous pour savoir si la personne est, je vous cite "fondamentalement bonne"?
Logiquement parlant ou rationnellement parlant, qu'est-ce qui vous permet d'affirmer que le fond de la personne est bon?
Que nous vaut ce qui peut sembler être de l'optimisme dans votre discours?
Je pose ces questions car :
1. Je suis intéressé, très intéressé par leurs réponses
2. Par ailleurs, après lecture-s de vos interventions, ici et là, je pense que j'ai des motifs de penser que vos réponses, si réponses il y a auront une certaine dose de sérieux (une certaine espèce de principe de charité si vous voulez)
3. Je me pose sincèrement la question de savoir comment savoir si, fondamentalement la personne est bonne et parce que
4. et c'est lié au 3., je doute qu'une réponse satisfaisante puisse être apportée à la question du "fondamentalement bon"? Je pense donc, qu'il s'agit ici d'une aporie.
J'estime qu'il n'y a pas de conditions épistémiques à la "connaissance", si connaissance il y a de l'individu-e concerné-e. L'autre étant, intrinsèquement unique, stricto sensu, toute science ne peut s'établir sur l'étude de l'unique : la connaissance ne peut s'établir qu'en ayant abstrait des généralités de son objet d'étude (elle se propose en effet de délivrer un discours rationnel, logique, cohérent, construit (tous ces termes sont utilisés ici comme des synonymes sémantiques) sur une classe d'individu-e-s parce que des généralités de ces individu-e-s auront été tirées) : l'objet d'étude est un individu-e mais en tant qu'incorporant ou englobant tout un groupe d'individu-e-s).

Le 17 mars 2012 à 04:20 par benedictus

benedictus

Citer réponse N°329516 @ dikê surtout :

je ne suis pas pour polémiquer avec vous mais je suis quelque peu embarrassé par votre intervention, car vous sembler affirmer que vous n'avez aucun problème d'ego,

or, juste après avoir posé cela,

vous délivrez tous les arguments qui viennent contredire votre thèse (selon laquelle vous n'avez pas de problème d'ego), car :

1. Vous reconnaissez pardonner car vous ne pouvez pas ne pas pardonner (donc, ce n'est pas un choix, vous agissez avec nécessité et nul-le ne peut se soustraire à la nécessité).
cf : "je ne peux être rancunière"

2. Vous reconnaissez également qu'il vous serait dommageable de ne pas pardonner (donc cela vous est profitable et donc vous le faîtes, il est dans la logique du désir d'être attiré-e vers ce qui nous fait du bien, ce qui provoque un bien-être, un mieux-être et de fuir ce qui nous nuit, ou, du moins, ce que nous percevons comme bénéfique et maléfique, littéralement.)
cf : "en pardonnant on se fait du bien" vous avez écrit, plus haut, en substance
"je ne veux pas grandir avec un coeur haineux", vous poursuivez dans votre écrit, plus haut


Conclusion, si ce que vous dîtes est vrai et je pense que c'est le cas (et pas uniquement parce que j'applique le principe de charité), vous n'êtes pas plus magnanime que les autres car vous ne pardonnez pas les offenses que l'on vous fait par bonté d'âme, par tolérance, par empathie pour l'autre et par amour de l'autre mais bel et bien parce que cela vous est profitable, parce que cela vous fait moins souffrir, parce que cela vous protège d'une souffrance supplémentaire.

CQFD.

Je pense qu'il s'agit d'un problème d'ego, et je pense que vous devriez y songer (pour vous avant-tout mais également pour votre entourage). De plus, psychologiquement, la paradoxalement, il n'est pas rare de constater qu'une personne qui a tendance à nier une chose s'avère finalement faire tout l'inverse; vous niez, du moins verbalement, au début de votre message que vous avez un problème d'ego, pourtant, vos dires prouvent que vous avez un problème. En disant je n'ai pas de problème d'ego, vous affirmez pourtant que vous en avez un. A la manière de la personne, qui prise en défaut nierait la réalité, la vérité d'un fait : vous connaissez qqn-e qui possède beaucoup de livres et elle vous dit 'ah non, je ne suis pas collectionneur' ou 'je ne suis pas collectionneuse'. Moi-même, j'ai déjà été pris "la main dans le sac" concernant une admiration pour Michaël Jackson et je ne m'en cache pas, je reconnais que c'est vrai (et il vrai qu'il est difficile de faire autrement, je vous le concède) : "on" (et ce "on" est très cher pour moi) m'a dit que "t'as eu 210 € de chèques cadeaux et t'as dépensé pratiquement tout en objets MJJ." - ce ç quoi j'ai répliqué, avec étonnement "ben non, ce n'est pas vrai, je n'ai pas acheté que ça; ah bon? Tu crois? Je ne sais pas, je n'ai pas calculé..." Et alors, très sincèrement, ce n'est pas un problème, je n'ai pas mal agi (dans tous les sens du terme) et puis je ne pense que cette dépense est excessive.

Le 17 mars 2012 à 04:37 par benedictus

benedictus

Citer réponse N°329517 @ dikê : Je sais que les paroles que je m'apprête à délivrer sont dures mais là n'est pas le but, le but du message est a contrario celui de t'aider; même si cela n'apparaît pas comme de l'aide... Peut-être qu'un jour...
Je ne connais pas ton histoire (tiens, d'ailleurs, je me mets à te tutoyer), mais uniquement ce que tu viens d'en dire, et donc le fragment que tu viens de dévoiler : quelque fois, il est consolant de se dire que ce qui existe, ce qui s'est passé, ce qui est est nécessaire (cad que tout ceci ne pouvait pas ne pas être) et donc qu'il n'y avait rien à faire pour changer les choses, pour améliorer les choses. Si la personne dont tu parles a effectivement fait ce que tu dis (le suicide), elle avait des motifs qui l'ont certainement fait prendre la décision qu'elle a prise et comme, de toute façon, seule la personne qui agit est responsable, si culpabilité il y a, elle n'est pas à reporter sur toi mais sur la personne qui a achevé sa vie par un suicide. Tu serais coupable, si tu étais responsable, or tu ne le fus pas, donc, il est inutile de te fustiger plus qu'il ne faut. Si les choses auraient dû être autrement, elles l'auraient été. C'est tout.
Bien sûr, se rendre compte qu'une personne qui nous est chère est définitivement disparue, partie, morte ce n'est pas évident, mais "se faire une raison" et cela se fait avec le temps devient une blessure qui se referme, jamais totalement mais qui se referme néanmoins.
Le pire, ce n'est pas de ne pas avoir connu, c'est plutôt de ne jamais connaître ou, encore pire de ne pas avoir pu connaître.
Bon courage, à cet égard !

Le 17 mars 2012 à 04:46 par benedictus

dikê

Citer réponse N°329565 @benedictus : olala tu vas chercher trop loin bénédictus! je suis moins compliqué que ça lol ... non je n ai aucun problème d'égo... si j ai tors je le reconnais... je ravale ma fieté autant qu il le faut...
et je n en ait pas honte...
quand au fait de pardonner n y voit rien de religieux derrière... c est juste un trait de ma personnalité... qui d'ailleur n est pas toujours bénéfique... et oui les gens abuse beaucoup de la gentillesse des autres...
pourquoi je pardonne parce que tout simplement je me suis a plusieur reprise trouvé à la place de la personne qui veut se faire pardonner... parce que je sais que même la meilleur des personnes est capable de commettre le pire... parce que chancun a ses souffrance et par conséquent chancun a une escuses pour mal agir... et oui je réitère je n ai aucun problème d'égo... en tout cas si j en ai un il est bien minime fasses aux autres problèmes que j'ai... puis ce n est pas moi qui l ait remarqué en premier ce sont les gens qui on mis le doigt sur ce fait... mais tu sais je ne m en vente pas! je prefèrerais avoir un peu plus de caractère, penser à mon culs et envoyer chier tout le monde... être comme moi n est pas une bonne chose et ceux qui s'en sortent dans la vie sont à l opposer de ce que je suis!

Le 17 mars 2012 à 16:16 par dikê

dikê

Citer réponse N°329573 @benedictus : mais dans le doute je vais quand même m interroger sur ce que tu as dit... après tout peu être que mettre sa fierté de côté en permanence est un gros problème d égo malgre tout...
je vais y réfléchir... cela dit je commence a changer sur ce point, j essaye d être plus tenance et de donner mon pardon un peu moins vite... oui oui je fais un travail sur moi depuis quelques mois, j y suis pas encore arrivé mais j y compte bien! les gens disent qu il faut que je redevienne comme j étais lorsque j était jeune! avoir plus de caractère etc etc ... ils n'ont pas tort du tout...

quant a mon ex : c est très compliqué... j en ai déjà parler sur twikeo... pas envie de revenir dessus... juste que c est la dernière personne que j ai hais, et que depuis j arrive plus a detester quelqu un... je me dit que celui qui fait du mal aux autres c est que quelque part il soufre aussi... etc je lui trouve toujours une excuse que d ailleur ils ont le plus souvent... bref merci pour ton intervention, je prend note!

Le 17 mars 2012 à 16:38 par dikê

benedictus

Citer réponse N°329662 (Ok, j'ai bien lu tes deux dernières interventions ici...)
Le 17 mars 2012 à 23:50 par benedictus

Petit-Canaillou

Citer réponse N°329809 @benedictus
Bonjour Bénédictus. Je réponds à tes interrogations sur mes propos concernant le bien et le mal :

- A quelles conditions vous référez-vous pour savoir si la personne est "fondamentalement bonne" ?

Une personne fondamentalement bonne, signifie pour moi une personne qui ne souhaite jamais faire de mal, même si contre ça volonté cela peut s’avérer être le cas. Les critères pour reconnaitre une personne fondamentalement bonne serait donc pour moi une combinaison de "ne jamais vouloir faire de mal" et "ne pas avoir conscience de pouvoir faire du mal". S'il te plaît, ne me demande pas qu'est ce qu'est une personne fondamentalement mauvaise car je te répondrais exactement l'inverse de ma vision d'une personne fondamentalement bonne.

- Qu'est-ce qui vous permet d'affirmer rationnellement que le fond de la personne est bon?

A mon sens, un bon fond fait réfère à l'absence d'envie de faire du mal consciemment chez une personne. Comme précédemment, un bon fond fait référence pour moi à la combinaison "d'une absence d'envie de faire du mal" et "une absence de conscience de pouvoir en faire.

- Que nous vaut ce qui peut sembler être de l'optimisme dans votre discours?

En posant cette question, je te répondrais que nous touchons à la dualité du bien et du mal. Contrairement à ce que je te disais il y a quelques lignes, je vais donc aborder le sujet en quelques mots. A mon sens, et c'est d'ailleurs en accord avec les racines latines de ces termes, "l'optimisme" tend vers la personne fondamentalement "bonne", alors que "le pessimisme" tend vers la personne fondamentalement "mauvaise". En conclusion, mon optimisme actuel semble signifier que je tends actuellement vers ma définition de la personne fondamentalement bonne, certainement car je me suis aperçu que je me rapprochais recensement de ma définition de la personne fondamentalement mauvaise et que je ne plaisais pas à m'en apercevoir. Je pense que ces deux pôles (fondamentalement bien et fondamentalement mal) sont des limites infinies et donc inatteignables par définition. Je pense effectivement que nous évoluons entre ces deux pôles à chaque instant en étant soit optimiste (vers le pôle fondamentalement bon), soit pessimiste (vers le pôle fondamentalement mal). En disant cela je me contredis effectivement en affirmant que personne ne peux atteindre l'un de ces deux pôles (cf citation "fondamentalement bonne"), mais cela méritait à juste titre un éclaircissement. Pour rejoindre la fin de ta pensée sur "l’individu" versus "la population", il est évident que l'environnement d'un individu, c'est à dire les autres individus de la population qu'il intègre, va influer son choix d'être optimiste (cf bon) ou pessimiste (cf mal). Effectivement si la majorité d'une population est optimiste, elle entrainera la minorité dans ce sens (cf la plénitude), et reversement, si la majorité d'un population est pessimiste, elle entrainera la minorité dans ce sens (cf le chaos). Le changement de direction vers la plénitude ou le chaos survient à mon sens lorsque la majorité d'une population ne croit plus en ça définition du bien et du mal. A cette instant, la population majoritaire se disloque et la population minoritaire deviens majoritaire en engendrant ainsi le changement de direction exposé précédemment.

Voila, c'est ma pensé la plus rationnel sur ce sujet.

Le 19 mars 2012 à 03:49 par Petit-Canaillou

Marine78

Citer réponse N°413724 Coucou. C’est souvent notre orgueil qui nous empêche de nous excuser et d’aller vers les autres pour faire la paix. Personnellement, si j’ai tort, je n’hésiterai pas une seconde à demander pardon, car je pense que ça fait grandir une relation entre deux personnes. Au lieu de rester chacun dans son coin et ne pas se parler, il vaut mieux se remettre en question ! A+
Le 2 juillet 2015 à 17:09 par Marine78

Vous n'avez pas obtenu de réponses à la question Pourquoi ne pas reconnaître ses torts ? Demander pardon peut-il être insurmontable pour certain ?

ne pas reconnaitre ses torts synonyme, SYNONYME "DU MAL A RECONNAITRE SES TORTS", il ne veut pas admettre ses torts, elle veut pas admettre ses tort, elle ne reconnait pas ses torts, pourquoi quelqu'un ne veut pas demander pardon, ne jamais admettre ses torts, elle ne veut pas reconnaitre ses torts, sinonyme de ne pas reconnaitre ses torts, ne pas vouloir reconnaitre ses erreurs du passé,

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